Le journal La Vie publie un article au sujet de la culture économique des français. C’est ici pour y lire les propos recueillis, notamment de Benjamin Quennesson, co-président de l’APSES. 

Extraits : « Introduite au lycée en 1966, l’économie est devenue obligatoire dans le tronc commun des élèves de seconde générale et technologique en 2010. Mais cet enseignement de sciences économiques et sociales (SES), qui peut également être suivi comme spécialité en première et en terminale, souffre aujourd’hui de deux grands maux, selon Benjamin Quennesson, coprésident de l’Apses (Association des professeurs de sciences économiques et sociales) : « densité des programmes et manque de temps ».

« En classe de seconde, nous n’avons qu’une heure et demie de cours par semaine, soit le plus faible volume horaire de toutes les disciplines, alors même que les élèves découvrent les SES et sont intéressés par toutes ces questions de société », regrette le professeur. Le manque de pluralisme dans les programmes pose également question. « L’innovation est présentée comme la seule solution face à la crise environnementale. Ce n’est évidemment pas le cas : il faudrait pouvoir questionner la croissance économique elle-même », continue-t-il. » 

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