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NOUS DEMANDONS

  1. Une revalorisation des conditions d’enseignement en classe de seconde

    Absentes du collège et des enseignements obligatoires en première et terminale, les SES sont intégrées au tronc commun de seconde générale et technologique, mais avec un horaire hebdomadaire limité à 1h30.

    L’APSES demande prioritairement des conditions revalorisées pour les SES en seconde : volume horaire accru, dédoublements dans toutes les classes. Les dédoublements doivent être définis nationalement afin d’éviter les inégalités de conditions d’apprentissage des élèves selon les établissements et la concurrence entre les disciplines.

    L’enjeu est ainsi de permettre aux élèves, au moins un an dans leur scolarité, d’avoir le temps nécessaire pour se confronter aux savoirs et aux méthodes des sciences sociales, et ainsi commencer à s’approprier la culture économique et sociale indispensable aux citoyens du XXIème siècle.

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  2. Une refonte des programmes, pour un retour du pluralisme et la fin de l’encyclopédisme

    La réforme Blanquer du lycée de 2019 s’est traduite pour les SES par de nouvelles épreuves de baccalauréat et des nouveaux programmes aux contenus contestés en seconde, première et terminale. Caractère encyclopédique, recul du pluralisme et des débats, et approche par de prétendus « fondamentaux » ont accru la dimension transmissive de l’enseignement, au détriment de la qualité des apprentissages, de la variété des dispositifs pédagogiques et d’une formation à l’esprit critique.

    L’APSES demande donc une refonte, dans la concertation et l’ouverture à la société civile, des programmes et des épreuves de baccalauréat. Les programmes doivent être structurés autour d’objets d’études, traités à l’aide des disciplines constitutives des SES et à partir d’un nombre limité de problématiques explicites permettant aux élèves d’acquérir des savoirs et démarches en sciences sociales tout en donnant davantage de sens à leurs apprentissages et en respectant le pluralisme. Les épreuves doivent éviter la restitution pure de connaissances et favoriser la problématisation, la mobilisation de documents au service d’une argumentation, et l’exercice de l’esprit critique par la confrontation d’arguments.

    Par ailleurs, les programmes doivent également permettre, par leur faisabilité en termes d’horaire, la diversité des pratiques pédagogiques et didactiques, et respecter la pluralité des approches épistémologiques et théoriques, dans le respect du principe de liberté pédagogique des enseignant-e-s.

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  3. Un renforcement de la place des SES dans le cycle terminal

    L’APSES est opposée à la réforme Blanquer du lycée dans sa mise en œuvre, ses finalités, et ses conséquences, et reste très attachée à une organisation en séries dans la voie générale. En particulier, l’APSES dénonce l’absurdité de l’abandon d’une des trois spécialités en cours de formation, tant pour des raisons pédagogiques que de construction du projet d’orientation.

    Les SES doivent être l’enseignement pivot d’une série cohérente où s’expriment des complémentarités fortes entre le programme de SES et ceux des autres disciplines de la série.

    Dans le cadre de la réforme du lycée telle qu’elle est mise en place, l’APSES considère qu’aucune barrière ne doit être opposée aux élèves choisissant les SES.

    L’APSES demande qu’en première et terminale, les SES bénéficient a minima d’1 heure de dédoublement définie nationalement, afin de permettre la mise en œuvre de pratiques pédagogiques actives, de faire face à l’hétérogénéité des élèves, qui est accrue par la réforme et la disparition des mathématiques du tronc commun. L’APSES demande que les SES bénéficient dans chaque classe d’au moins une heure d’accompagnement personnalisé, qui doit bénéficier d’une dotation spécifique. En classe de première, les SES doivent bénéficier d’un volume horaire de 5 heures par semaine minimum.

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