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Tout savoir sur la prépa BL

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Que faire après un baccalauréat ES ?

… les débouchés ne manquent pas, nous le savons : Université (sciences économiques, droit, AES, histoire, géographie etc.), BTS tertiaires, DUT, I.E.P (Paris et province). Sans oublier son débouché "d’excellence", les classes préparatoires aux grandes écoles ... de commerce (ECE, Enseignement Commercial voie Économique). Il est pourtant un type d’étude méconnu (25 ans d’âge pourtant) auquel la plupart des élèves (et des enseignants) ne pensent pas tant il paraît loin du quotidien de l’élève standard de T. ES : les classes préparatoires aux Ecoles Normales Supérieures (Khâgne). Depuis 1982 cet autre débouché "d’excellence" est ouvert aux élèves Terminale ES : les "Khâgnes B/L" (maintenant dénommées "Khâgnes Lettres et Sciences sociales") permettent en outre d’intégrer de nombreuses « grandes écoles » (ENSAE, ENSAI, HEC, ESSEC, ESCP, IEP de Paris et de province etc. –voir point 4°).

- À l’origine destinées à capter les élèves de Terminale S (sans véritable vocation « scientifique ») pour les orienter vers les écoles normales supérieures littéraires (Ulm et Fontenay/St. Cloud) elles se sont de plus en plus ouvertes aux élèves de la section ES (et à de rares élèves de L ayant opté pour l’enseignement de spécialité de mathématiques). Les « prépa » B/L (Lettres et sciences sociales) recrutent maintenant de l’ordre de 30 à 35% de leur effectif de première année en section ES. Certes, la composition est encore bien différente entre le recrutement des « grand lycées » parisiens et ceux de province, mais presque tous s’ouvrent largement aux élèves de ES ; et ils s’y montrent performants (sous réserve de ne pas rencontrer trop de difficultés en maths).
- La section B/L est présente dans une quinzaine de lycées publics en France (quatre à Paris et région parisienne, Bordeaux, Dijon, Lille, Lyon, Le Havre, Marseille, Nantes, Nîmes, Orléans, Toulouse, Strasbourg) ainsi que certains établissements privés sous contrat d’association (Lille, Lyon, Paris et région parisienne, Nancy, Vannes,) et représente en Khâgne (2ème année) environ 500 étudiants se préparant aux concours de la banque d’épreuves communes des Ecoles Normales Supérieures (Cachan , Paris-Ulm et Lyon-ENSLSH) et de l’ENSAE, pour 70 places mises au concours ; et … bien d’autres concours encore (cf. 4°). En première année (Hypokhâgne), ce sont environ 800 étudiants qui y sont admis.
- L’évaporation des étudiants entre la 1ère et la 2ème année a l’air importante. Elle n’est pourtant pas due à une sélection féroce. Au contraire elle résulte, soit de réussites à des concours (en particulier d’entrée en 2° année d’IEP), soit d’une réorientation positive en université dans la filière de leur choix (les « crédits ECTS » permettent ainsi de rejoindre en seconde année une faculté d’histoire, de géographie, de philosophie, de lettres modernes, de sciences économiques, de sociologie, de langue y compris LEA, sous réserve d’un accord dit « d’équivalence » que tous les lycées ont soin de garantir). Rares sont les cas d’étudiants refusés et en seconde année (Khâgne) et en équivalence. Tout étudiant sérieux est assuré d’un débouché positif, en particulier ceux qui rejoignent l’université après deux années d’hypokhâgne et de Khâgne : ils réussissent brillamment en licence puis en master (M1 et M2). Nous leur demandons simplement de travailler …beaucoup !
- On notera au passage que la Khâgne B/L est aussi une excellente préparation aux concours du CAPES et de l’agrégation de sciences sociales (ainsi que des autres matières enseignées en B/L, philosophie, anglais, allemand, histoire etc.), avec ou sans succès aux ENS, comme pour toutes les Khâgnes : les statistiques de l’origine universitaire des impétrants sont éloquentes !

1° Quels concours ?

- Le concours des ENS de la voie B/L est depuis plusieurs années une « banque d’épreuves communes » : c’est-à-dire que les étudiants ne passent qu’une seule série d’épreuves écrites (6 à 8 matières : histoire, philosophie, lettres, mathématiques, sciences sociales, une ou deux langues (la seconde optionnelle) dont une langue ancienne, et quelques options ou enseignements de spécialité dont la géographie, les sciences économiques et la sociologie) pour les trois ENS (50 postes environ). La banque d’épreuves (admissibilité) vaut également pour l’école de la statistique et des études économiques (ENSAE ; une vingtaine de postes supplémentaires), l’une des deux écoles de l’INSEE. Chaque école organise ensuite ses épreuves orales (admission).
- La seconde école de l’INSEE (l’ENSAI, située sur le campus de Rennes) recrute également les étudiants de Khâgne B/L mais sur concours écrit spécifique, largement accessible aux étudiants de B/L (au total environ 20 postes) et souvent prisée par les anciens de ES (possibilité d’un statut de « fonctionnaire élève » aux conditions équivalentes à celles des normaliens). On peut donc considérer que les principaux concours offrent 70 à 90 places aux étudiants des classes B/L, chacun soulignant des qualités particulières : les uns s’adressent aux plus « matheux » (notamment l’ENSAE), les autres aux sociologues ou aux économistes, d’autres encore aux historiens ou aux littéraires et aux linguistes. C’est ce qui fait la richesse de cette section véritablement polyvalente … mais exigeante ! Certes, on reste dans la logique des concours mais on est loin du tirage aléatoire ! (Pour les autres concours voir le point 4°)

2° D’où viennent les khâgneux B/L ?

- Chaque Khâgne "Lettres et Sciences sociales" recrute sur dossier, composé à partir des bulletins des classes de Première et Terminale. Sont admis les élèves des sections S et ES, quel que soit l’enseignement de spécialité choisi en Terminale (l’option « maths » n’est pas indispensable). Nous reconnaissons toutefois qu’un enseignement complémentaire en mathématiques est un atout non négligeable pour suivre le programme de mathématiques de ces classes, programme semblable à celui des "prépa. HEC". Les élèves de section L ont de plus en plus de mal à postuler (spécialité « maths » obligatoire). Chaque lycée classe ses candidats selon ses propres critères puis une commission nationale effectue les affectations conformément aux vœux des candidats (vœux de section et vœux géographiques) et, bien entendu, en respectant les classements des différentes commissions d’admission des lycées.
- En province les lycées sont très sensibles à la proximité résidentielle des candidats, afin de leur éviter un éloignement trop difficile. Certains lycées misent en outre sur l’excellence des candidats de ES et veillent particulièrement à leur promotion.
- L’admis-type n’est pas forcément le brillantissime de sa classe (toutefois, ils ne sont pas rares), mais il est presque toujours situé dans le premier quart et animé d’une forte volonté de se hisser à des registres de connaissance encore peu abordés. C’est donc l’ambition (positive) et la capacité de travail qui l’emportent sur les résultats strictement scolaires. Une première appréciation vient également de la note de français à l’épreuve écrite anticipée du baccalauréat. Pour les élèves d’origine ES nous sommes bien entendu très attentifs à l’avis du professeur de sciences sociales (connaissances, travail et esprit critique). Des élèves issus de sections européenne, bilingue, internationale, etc. y sont appréciés, les exigences en langues étant élevées. La procédure d’affectation nationale permet maintenant aux élèves de se porter candidat dans toute la France.

3° Combien de candidats, combien d’admis ?

D’un lycée à l’autre le nombre de postulants est très variable, on ne peut donc donner qu’un exemple « médian » : le lycée Fustel de Coulanges (Strasbourg) reçoit ainsi (depuis plusieurs années) de 300 à 350 candidatures et en classe un peu moins de 200 pour 58 places en 1ère année. Tous ne seront pas reçus mais, compte tenu des désistements successifs (les candidatures des élèves sont multiples), on peut raisonnablement estimer que le 150ème est « appelé » par Strasbourg. En outre les suivants peuvent très bien avoir été appelés ailleurs, soit géographiquement (Toulouse, Bordeaux, Melun etc.) soit dans une section différente (Maths Sup., Khâgne littéraire, HEC voie économique, etc.).

4° Où vont-ils ?

A l’issue de la première année ("hypokhâgne") le conseil de classe propose des « crédits ECTS » mentionnant une équivalence de la première année (L1). S’il le désire l’étudiant peut donc postuler pour achever sa licence (L2 puis L3) dans la faculté avec laquelle il y a compatibilité. Mais la règle reste bien entendu l’accès à la seconde année (Khâgne). A l’issue de celle-ci il se présente alors aux différents concours qui lui sont ouverts :
- a) les Ecoles Normales Supérieures (ENS Paris-Ulm, ENS Paris-Cachan, ENS Lettres et Sciences Humaines de Lyon anciennement Fontenay/St-Cloud) leur proposent un total de 50 places. Outre le prestige attaché à ces institutions, les normaliens sont rémunérés comme "élève/professeur" durant trois années au minimum pour préparer une agrégation après l’obtention de leur licence et de leur mastère (Histoire, Géographie, Philosophie, Sciences Economiques, Sociologie, Lettres, Langues ...). Ils poursuivent donc des études universitaires de second puis troisième cycle, dans la filière de leur choix et en fonction des exigences propres à chacune des trois ENS ; nombre de ces étudiants soutiendront une thèse. Une quantité non négligeable présentera (et le plus souvent intégrera) l’ENA ou les autres écoles de la haute fonction publique (concours A+, INET – territoriale, EN3S – Sécurité Sociale, etc.). Ils seront nombreux à poursuivre une carrière universitaire, en France ou à l’étranger, ou au CNRS, ou dans des bureaux d’étude, publics ou semi publics, ou encore dans des services ministériels (études et prévisions, pour les étudiants de sciences économiques, voire de sociologie) ... La durée de leurs études et les détachements à l’étranger (chaque ENS est associée à plusieurs universités ou instituts prestigieux - la London School of Economics par exemple - à l’étranger) valent pour leur engagement (7 ans) à l’égard de l’Etat. Les candidats déclarés admissibles et "sous-admissibles" (soit environ 1/4 à 1/3) se voient en outre décerner par l’ENS le diplôme de L2, dans la filière de leur choix (correspondant aux filières du concours). L’ENS reconnaît donc leur grande qualité (et les incite ainsi à « cuber ») mais ne dispose pas des moyens financiers pour les accueillir tous immédiatement. C’est toutefois pour eux la garantie qu’après leur licence ils auront un accès facilité à un Mastère ou à un troisième cycle prestigieux et très sélectif. Après une année de « cube » ceux-ci pourront également se présenter au concours de Sciences Po. Paris (admission en 3ème année). Les trois Ecoles Normales Supérieures acceptent aussi – après examen de leurs dossiers et de leurs projets- dans leur cursus des étudiants admissibles ou sous admissibles désireux de faire de la recherche. A l’ENS Cachan le Magistère Humanités Modernes leur offre un cursus particulièrement intéressant. Il leur est proposé de suivre exactement la même scolarité que les normaliens (cours dispensés par l’ENS + double licence de sociologie/économie/histoire), et obtiennent le diplôme de l’ENS Cachan. Par ailleurs, certaines Universités (Paris X notamment) leur offrent un cursus aménagé de "double licence" et "double maîtrise" (Histoire/Sociologie ou Sciences Economiques/Sociologie par exemple) qui ouvrent sur leurs Mastères et doctorats (par exemple l’Université de Paris X Nanterre ou de Paris IX Dauphine). Le « capital » ainsi acquis dépasse le seuil symbolique.
- b) L’Ecole Nationale Supérieure de l’Administration Economique (ENSAE) et l’ENSAI (seconde école de l’INSEE délocalisée à Rennes, au contenu d’enseignement légèrement différent) forment les futurs ingénieurs-statisticiens et les administrateurs de l’INSEE (mais aussi de l’INED et des institutions internationales telles Eurostat ou l’ONU). Elles offrent environ 40 postes aux concours que peuvent présenter également les étudiants des classes prépa. HEC. Inutile de préciser que l’enseignement y est largement appuyé sur les mathématiques, les sciences économiques ... et la sociologie.
- c) Depuis 10 ans, les Ecoles Supérieures de Commerce et de Management recrutent également des étudiants des classes préparatoires littéraires (dont "Lettres et Sciences sociales") qui intègrent fréquemment une "parisienne". Ils présentent alors les mêmes disciplines que celles des concours des ENS (même programme) : depuis 5 ans les étudiants de Lettres et Sciences Sociales peuvent présenter une épreuve de sciences économiques et sociales au choix avec les mathématiques (pour HEC, ESSEC, ESCP-EAP, EM Lyon, Audencia pour le moment). Ils sont de plus en plus nombreux à se présenter à ces concours.
- d) Bien d’autres concours sont possibles qu’il serait trop long d’énumérer ici : citons l’école du CELSA (Paris-IV), l’école Louis Lumière (section photographie ou cinéma), l’école ISMANS. Et bien entendu tous les concours d’entrée dans les IEP (dont Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg) pour le moment en seconde année (après L2 donc après la Khâgne) et sur concours spécifique.

5° Qu’y font-ils ?

- L’enseignement dispensé en classe préparatoire "Lettres et Sciences sociales" est un enseignement de type universitaire, solidement encadré. A raison de 4 heures hebdomadaires en Lettres, en Histoire, Philosophie et en langues (voire 8 heures pour les étudiants spécialisés en langues), de 6 heures en mathématiques (dont 1 heure 30 spécifique de "mise à niveau" pour les élèves de T ES) et en Sciences Economiques et Sociales (où l’on reprend les disciplines académiques "sciences économiques", "sociologie" et "science politique" sous un aspect théorique autant que factuel et en s’efforçant de dégager tous les thèmes croisant ces champs), à quoi s’ajoutent des options possibles en Latin (voire en Grec)et en Géographie (3 heures), ils suivent un enseignement très spécialisé en même temps que très vaste : là est la principale difficulté de cette classe qui demande une grande polyvalence et une grande capacité de travail.
- Aux cours s’ajoutent des préparations à l’oral ("colles", au rythme d’une par semaine a minima), les devoirs surveillés, les dissertations et les "concours blancs", sans oublier les lectures personnelles indispensables. Il faut donc compter sur un volume voisin de 50 heures hebdomadaires de travail. Une bonne constitution physique ... et psychique sont nécessaires. Si les deux années sont lourdes, le bénéfice final est substantiel, les étudiants ayant appris à travailler régulièrement, en profondeur, et à rédiger de manière structurée et concise en toutes circonstances.
- Le croisement des différentes disciplines des "sciences humaines", appuyées sur un bagage philosophique solide et des compétences mathématiques plus qu’honorables leur permet de s’intégrer dans des équipes sur des travaux pluridisciplinaires. L’excellente maîtrise d’une ou de plusieurs langues étrangères en fait des étudiants très recherchés, tant pour leurs compétences en matière de traduction de textes spécialisés que pour des séjours dans des universités étrangères.
- Ce n’est qu’à l’issue des quatre à cinq années universitaires supplémentaires que l’on peut correctement mesurer la qualité de cette filière. Les succès aux concours des ENS n’en sont pas le seul indicateur pertinent. L’ensemble des résultats de nos étudiants nous permet de vous encourager à nous envoyer vos meilleurs élèves : ce ne sont pas tant les élèves "brillants" que nous recherchons. Nous attendons les élèves complets et tenaces qui ont choisi la section ES pour la palette des enseignements qu’elle dispense, le sens critique et l’ouverture d’esprit qu’elle exige.

... les élèves (intellectuellement) ambitieux de la section ES ont toute leur place en classe préparatoire "Lettres et Sciences sociales" (B/L)

Jean-Claude VAL, Professeur de Sciences sociales en Khâgne B/L, Membre du bureau de l’APKHKSES (Association des Professeurs de Khâgne et d’Hypokhâgne en Sciences Economiques et Sociales)

commentaires (6 messages)


  • Tout savoir sur la prépa BL 25 juin 2007 21:42, par sophie

    Bonsoir,

    Merci beaucoup pour toutes ces explications, vraiment super !! Je souhaiterais justement rejoindre cette prépa BL pour l’année 2008/2009, mais j’ai l’impression de ne pas avoir le niveau : comment savoir ? De plus, je n’ai pas vraiment bien saisi comment on y entre : y a-t-il bien un concours a passé ? Dans quelle période ?

    J’ai surement beaucoup d’autres questions, mais je préfère attendre une première réponse, et être sure que j’aimerais intégrer cette branche !

    A bientot j’espère, bonne soirée !

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    • Tout savoir sur la prépa BL 3 juillet 2007 12:09, par Marjorie Galy

      Le recrutement se fait sur dossier en cours de terminale. Il faut panacher ses demandes dans des "grands" lycées (type Henri 4 à Paris ou le parc à Lyon) mais aussi dans des plus "petits" lycées (type Fustel de Coulanges à Strasbourg). Il semble qu’il soit préférable de faire la spé math, dans tous les cas il faut avoir un très bon niveau en math.

      Bien cordialement

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      • Tout savoir sur la prépa BL 6 juillet 2007 15:27, par sophie

        Merci pour votre réponse !

        Cependant je ne vois toujours pas quand faire "sa demande d’inscription". Je suppose que c’est une fois que nous recevons notre livret scolaire ? Puis il faut se rendre (par exemple) au lycée de Fustel et le présenter ?

        J’ai cherché quelques statistiques mais je n’en ai pas trouvé : y a-t-il un pourcentage de réussite ?

        Je suis mal partie : je fais une spé d’économie ! Mon niveau en maths est plutôt bon il me semble (si ce n’est en ce qui concerne la géométrie dans l’espace !!)

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  • Tout savoir sur la prépa BL 28 décembre 2007 13:33, par ROGEL Thierry

    Vous écrivez que vous êtes attentif à l’avis du professeur de sciences sociales. Pourtant, pendant des années, on ne demandait pas l’avis du professeur de SES (je le rajoutais à la main quand on avait encore des "dossiers papiers" mais ce n’est plus possible depuis qu’ils sont informatisés). Un collègue de prépa m’a déclaré il y a peu de temps que cela n’avait pas changé. Qu’en est il ?

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  • Tout savoir sur la prépa BL 29 septembre 2009 21:22, par Pauline

    Bonjour, je suis élève de Terminale ES, tout d’abord merci pour cet article complet sur la prépa B/L. J’ai quelques questions

    J’hésite beaucoup à faire ou non cette prépa, en voyant le travail acharné qu’il faut y mener surtout lorsque vous dites qu’il faut avoir une bonne résistance physique et psychique. Qu’en est -il réellement des heures de travail personnel ? Combien d’heures de travail quotidien conseillez-vous à un élève ?

    Par ailleurs, est-il obligatoire d’avoir suivi la spécialité maths en Terminale ? J’ai suivi la spé SES mais mon niveau en maths est relativement bon Et le passage du concours ENs se fait bien en seconde année de prépa ? à l’issue de la premiere année, il y a t il un concours à passer ?

    Merci par avance

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  • Tout savoir sur la prépa BL 3 janvier 2010 13:34, par Myriam

    Bonjour je suis actuellement en prépa BL à Montaigne et je me demandais un peu comment marchent les magistères car jusqu’à présent je m’étais fixé le CELSA mais je suis en train de changer de projet mais justement pour en monter un et en parler aux profs je dois me renseigner sur les magistères par exemple incluant de la philo ou double licence mais je peine à trouver des informations or pour pouvoir cuber je dois présenter aux profs un projet béton ... En clair comment connaître les doubles licences ou magistère pour lesquels je peux postuler en cas de sous admissibilité ?

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