Calendrier du concours général des lycées - session 2009
NOR : MENE0800804N RLR : 546-2 note de service n° 2008-136 du 14-10-2008 MEN - DGESCO A1-3
Réf : A. du 3-11-1986 ; A. du 11-1-1994 (J.O. du 21-1-1994) ; A. du 30-6-1994 (J.O. du 8-7-1994) ; A. du 9-11-1994 (J.O. du 17-11-1994) ; A. du 6-11-1995 (J.O. du 11-11-1995) ; A. du 29-3-2004 (J.O. du 1-4-2004) ; A. du 19-6-2006 (J.O. du 28-6-2006) : D. du 21-12-2005 (J.O. du 23-12-2005) Texte adressé aux ambassadrices et ambassadeurs de France ; aux rectrices et recteurs d’académie ; au directeur du service interacadémique des examens et concours de l’Île-de-France
Le calendrier des épreuves du concours général des lycées est fixé dans le tableau ci-joint. Toutes les compositions commencent le matin à 9 heures (heure de Paris) quelle que soit l’heure locale du centre d’écrit, afin que tous les candidats puissent composer simultanément. Les chefs d’établissement désireux de présenter des élèves aux différentes épreuves du Concours général des lycées doivent le faire dans le respect du règlement de ce concours fixé par l’arrêté du 3 novembre 1986 modifié, notamment par l’arrêté en date du 29 mars 2004 publié au B.O. n°16 du 22 avril 2004. Conformément à l’arrêté du 29 mars 2004, le nombre de candidats est limité par établissement et par discipline à 8 % de l’effectif total des élèves des classes de première ou de terminale selon la discipline concernée. Les élèves des classes de terminales des séries E.S., L et S peuvent s’inscrire à l’épreuve de chinois, qui est une composition d’une durée de 5 heures (conformément aux dispositions de l’arrêté en date du 19 juin 2006 publié au B.O. n°28 du 13 juillet 2006).
Je souhaite que les élèves candidats soient informés lors de leur inscription des différents points suivants :
Ce concours a pour fonction de distinguer les meilleurs élèves des classes de première et terminale des lycées.
Sur proposition des présidents de jury, des récompenses seront attribuées : prix (premier, deuxième et troisième prix), accessits (au nombre de cinq) et mentions (au nombre de dix). Le jury n’est nullement tenu d’attribuer toutes les récompenses possibles. Il peut aussi désigner des ex-æquo. Ces distinctions honorifiques n’ouvrent aucun droit à l’obtention de bourses d’étude et ne dispensent pas des frais d’inscription dans les universités et dans les classes préparatoires.
Les copies ne comportent ni appréciation, ni note. Les candidats peuvent toutefois, à leur demande, recevoir une photocopie de leur composition, jusqu’à la prochaine session du concours général des lycées, mars 2010.
S’agissant de la participation des élèves, je souhaite que ceux-ci, au-delà d’une inscription de pure forme, témoignent d’une réelle motivation et se présentent le jour des épreuves, sauf événement indépendant de la volonté du candidat. À cette fin, une confirmation de candidature sera signée par l’élève au moment de son inscription.
Je vous rappelle que les formalités d’inscription doivent désormais être effectuées sur le site internet : http://www.eduscol.education.fr à la rubrique : « lycée concours général », au moyen de formulaires en ligne sécurisés.
Vous trouverez également sur ce site les notices explicatives qui vous guideront pour les différentes étapes de l’inscription ainsi que sur les dates à respecter ; n’omettez pas de les consulter, elles sont essentielles au bon déroulement des opérations d’inscription.
Cette procédure appelle le respect du calendrier suivant.
Je vous demande de bien vouloir me communiquer par courriel (dgesco.cgl@education.gouv.fr), dès réception de cette note, l’adresse exacte et les coordonnées téléphoniques du responsable académique ou de l’ambassade en charge du dossier « Concours général ». Ces renseignements sont indispensables pour que le code d’accès confidentiel aux formulaires en ligne vous soit transmis.
Préinscription des établissements
Un établissement souhaitant présenter des candidats doit préalablement se préinscrire à partir du lundi 1 er décembre 2008 jusqu’au vendredi 19 décembre 2008 . Une nouvelle procédure sera mise en place pour les établissements non encore inscrits. Elle pourra être consultée dans la notice mise en ligne dans l’application « cgweb ». L’établissement recevra un mot de passe après validation de cette préinscription par l’inspection académique dont il dépend. Les établissements préinscrits les années précédentes sont dispensés de cette opération ; l’inspection académique leur transmettra leur nouveau mot de passe pour la session 2009. Les établissements français à l’étranger seront préinscrits par la cellule informatique du ministère. L’ambassade de rattachement leur transmettra au moment opportun leur nouveau mot de passe pour la session 2009.
Inscription des candidats
En possession de leur mot de passe, les établissements procèderont à l’inscription des candidatures des élèves dès le lundi 1er décembre 2008 . La clôture des inscriptions des candidats est fixée au vendredi 9 janvier 2009 minuit, heure de Paris. Aucune inscription ne pourra être prise en compte après cette date. Par ailleurs, j’attire votre attention sur le fait que vous devez obligatoirement utiliser pour la papeterie le modèle unique de copie Éducation nationale (E.N.) pour toutes les disciplines et Éducation nationale musique (E.N.mu) pour l’épreuve de musique. Un courrier contenant des instructions complémentaires sur le déroulement des épreuves vous sera adressé ultérieurement.
Annexe
Calendrier des épreuves du concours général des lycées [Nota Bene : Pour les SES, c’est lundi 16 mars 2009 à partir de 9h00]
Pour le ministre de l’Éducation nationale et par délégation, Le directeur général de l’enseignement scolaire Jean-Louis Nembrini
Pour le ministre de l’Éducation nationale et par délégation, Le directeur général de l’enseignement scolaire Jean-Louis Nembrini
Quelques précisions …
Ce concours a pour fonction de distinguer les meilleurs élèves des classes de première et terminale des lycées. Il évalue les candidats sur des sujets conformes aux programmes officiels, mais dans le cadre d’épreuves plus exigeantes et plus longues que l’examen du baccalauréat (celle de SES dure 6 heures). Des récompenses sont attribuées : prix (premier, deuxième et troisième prix), accessits (au nombre de cinq) et mentions (au nombre de dix). Seuls les élèves récompensés reçoivent un courrier à l’issue du travail de correction par la jury. Les élèves recevant un prix (premier, deuxième, troisième) sont invités à la cérémonie de remise des prix dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne, et ce n’est qu’à ce moment là qu’ils ont connaissance de leur rang.
Les sujets des années précédentes (2002 à 2008) :
2009 : L’Etat doit-il intervenir dans la vie économique ?
2008 : Le lien social est-il en crise ?
2007 : Croissance économique et développement durable sont-ils conciliables ?
2006 : Le coût du travail détermine t-il les choix de l’entreprise ?
2005 : Innovation et croissance
2004 : Investissement et emploi
2003 : Protection sociale et compétitivité
2002 : Croissance économique et inégalités sociales
Pour mémoire, la plupart des sujets de 1987 à 2001.
Rappel : les programmes de Terminale ont changé en 2003 …
2001 : L’action collective face à l’ouverture croissante des économies.
1999 : Organisation du travail et croissance économique
1998 : L’Etat et les échanges internationaux
1997 : La démocratie est, pour Tocqueville, un processus historique irréversible
d’égalisation des conditions. Que pensez-vous de cette affirmation ?
Vous étayerez votre raisonnement en vous appuyant sur l’exemple de la France au XXe
siècle.
1996 : Les pays développés doivent-ils craindre l’essor économique des pays en développement ?
1995 : Où en est la crise de l’Etat-Providence dans les pays capitalistes développés ?
1994 : L’industrie, présentée comme le secteur d’entraînement majeur de l’expansion des années 1945-1974, est fréquemment considérée comme étant, depuis lors, un secteur en déclin. Dans quelle mesure peut-on parler de déclin de l’industrie pour les pays capitalistes développés ?
1992 : Taux d’escompte et croissance économique : portée et limites d’une telle politique.
1991 : Parmi les différents catégories d’actifs, certaines sont plus vulnérables au chômage que d’autres. En vous fondant sur des exemples précis, observés dans divers pays, vous analyserez ce phénomène.
1990 : Vous vous interrogerez sur les explications économiques et sociologiques de telles transformations. Pour ce faire, vous appuierez plus particulièrement sur le cas de la nomenclature française.
1989 : "Globalement on peut dire que depuis le début du siècle, il y a eu trois types de nomenclature. Une première nomenclature a existé jusque dans le début des années 1950 (...). Une autre nomenclature des catégories sociales (...) a été conçue vers 1950 (...). a son tour, la nomenclature née au début des années 50 vient d’être abandonnée pour être remplacée par une nouvelle."
Claude Thélot, Revue, Critique Socialiste N° 46, 2ème trimestre 1983.
1988 : Dans Révolution industrielle et sous-développement, Paul Bairoch écrit : " si l’on examine la chronologie du développement des divers secteurs dans la plupart des pays ayant amorcé leur industrialisation aux XVIIIe et XIXe siècles, un fait d’ensemble se dégage nettement : les progrès de l’industrialisation ont été toujours précédés d’un développement de l’agriculture. "
Les politiques de développement suivies depuis 1945 dans les pays du Tiers-Monde vous paraissent-elles procéder d’un semblable mode de développement ?
N-B - Les candidats sont invités à étayer leur analyse par des exemples précis et variés.
1987 : "Ce qui est juste et équitable est en dehors de la question. La question la voici : qu’est-ce qui est nécessaire et inévitable à l’intérieur d’un système donné de production"
Karl Marx, Critique du programme du parti ouvrier allemand, 1875, La Pléiade, 1963
"Un simple fait ou état de choses que personne ne peut changer (comme la répartition qui résulte du fonctionnement spontané d’une économie) peut être bon ou mauvais, mais non juste ou injuste"
F.A. Hayek, Droit, législation et liberté : le mirage de la justice sociale, PUF 1981
A votre avis, la notion de justice sociale doit-elle être exclue des théories et politiques économiques ?

